Qu’est-ce qui a occupé le Conseil de la Publicité en 2025 ? Beaucoup de choses.
Trois grandes lignes caractérisent cette année :
Premièrement, une orientation vers un rôle plus proactif. Le Conseil ne s’est plus
limité à réagir aux initiatives externes, mais a développé lui-même des projets
stratégiques et des positions, notamment en matière de monitoring, de durabilité
et d’intelligence artificielle. Les activités du Conseil ont été activement expliquées
aux membres au sein de leurs organes de gouvernance respectifs.
Deuxièmement, le monitoring a été mis en avant comme levier crucial de
crédibilité. Les premières étapes ont été franchies vers un système structurel,
avec une attention particulière portée aux médias numériques et au marketing
d’influence.
Troisièmement, la position du secteur dans le paysage réglementaire a été
précisée. Dans des dossiers tels que l’alimentation, l’alcool et le Nutri-Score,
l’importance d’un « level playing field » a été systématiquement soulignée,
notamment vis-à-vis des plateformes numériques internationales.
Par ailleurs, plusieurs projets importants ont été réalisés ou lancés, dont
l’étude économique (Econopolis/Ortelius), le certificat influenceur (IMA) et le
repositionnement des initiatives de durabilité (CommtoZero).
L’année à venir sera placée sous le signe de la concentration et de l’impact. Le
défi consiste à traduire la dynamique acquise en résultats concrets et visibles, afin
d’ancrer davantage le rôle de l’autorégulation.